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martes, 20 de mayo de 2008

Les personnages:

Inspecteur Clouseau: I.
Chauffeur: P.
La femme: AC.
L’amant: AR.
Laetitia: C.
Le jardinier: J.
L’avocate: SV.
La secrétaire: M.
La domestique: D.





D: Bonjour, Mlle. Laetitia. Qu’est-ce que vous faites ici maintenant?
C : L’inspecteur Clouseau nous a dit d’être ici à onze heures.

(Ana R. et Ana C. arrivent)

AC: Où sont les autres? Il est déjà onze heures !
AR : J’en sais rien ! Mais ça ne me plaît pas !

(L’avocate et la secrétaire entrent)

SV : Où est le jardinier ?
M : Il est en train de finir son travail.
SV : Sylvie, appelez le jardinier, s’il vous plaît.

(La domestique va appeler le jardinier)

C : Je ne peux pas croire qu’il soit mort !
AC : La police pense qu’il a été assassiné.
AR : Ont-ils une piste de qui a pu être l’assassin ?
C : J’en sais rien ! L’inspecteur nous le dira.

(Le jardinier et la domestique arrivent)

C : Guillaume ! Vous arrivez toujours en retard !
P : Vous deviez être plus responsable !

(Quelqu’un frappe à la porte)

SP :Bonjour, monsieur l’inspecteur. Permettez ! Tout le monde vous attend dans le salon. Accompagnez-moi, s’il vous plaît.

I : Bonjour à tous ! Comme vous savez déjà, nous sommes là à cause du meurtre. Je répète, du MEURTRE de Mr. Beauvoir. Vous êtes tous des suspects d’assassinat.
SV : Où est votre assistant, monsieur l’inspecteur ?
I : Il n’a pas pu venir aujourd’hui. Il est malade chez lui.
AR : Mais…qu’est-ce que vous dites ? Personne d’ici l’a tué !!
I : Ce n’est pas vrai, madame !
M : Quelles sont ses évidences ?
I : Vous aviez tous des raisons pour le tuer.
AC : Vous devrez le démontrer, monsieur.
I : Calmez-vous ! Laissez-moi faire mon travail, mesdames et messieurs ! Je vais vous interroger individuellement. Je vais commencer par Mlle. de la Cour……Quelle est votre relation avec le mort ?
AR : Mme. Beauvoir est ma meilleure amie. Tous les samedis on va au club de golf.
I : Vous êtes sûre que vous dites la vérité ?
AR : Oui !
I : Faites attention, madame ! Vous pouvez aller en prison.
AR : D’accord. Antoine et moi, nous étions plus qu’amis…
AC : Grossière !!! Je croyais que tu étais ma meilleure amie !
C : Oh, mon Dieu ! Alors tu vas être aussi une héritière du testament ?
I : Monsieur Dupont. Qu’est-ce que vous faisiez hier matin, le jour du meurtre, à cinq heures ?
J : J’étais en train de tondre le gazon, monsieur Clouseau.
I : Quelqu’un vous a vu ?
J : Non, parce que d’habitude je travaille seul et je ne sais pas si quelqu’un m’a vu.
I : Depuis quand vous connaissiez Mme. Beauvoir ?
J : Je ne connais pas cette personne-là.
I : Vous mentez, Mr. Dupont !!
J : JE NE MENS JAMAIS !!
I : Si, parce que le 30 janvier on vous a vu dans la terrasse d’une cafétéria au centre-ville !
J : C’est pas vrai !!
D : Vous mentez, Dupont ! Je vous ai vu vous embrassant !
AC : Oui. Je l’aime ! Mais ça fait rien ! Ça prouve rien.
I : On en reparlera plus tard. Maintenant je vais continuer avec Mr. Virage. Quelle a été votre relation avec le mort ?
P : Je n’ai été qu’un employé, monsieur.
M : Mais je sais que Mr. Beauvoir ne vous payait pas depuis trois mois.
I : C’est vrai ça, monsieur ?
P : Ouais, mais il m’a payé il y a deus semaines.
I : D’après mes informations vous aviez beaucoup de disputes avec votre patron.
P : Je connais pas ces informations-là. J’avais une bonne relation avec lui. Il étais presque toujours sympa.
I : Vous avez dit « presque » ?
P : Quelquefois, mais…..
I : Ah ! Quelquefois ! D’après mes informations Mr. Beauvoir a reçu des lettres menaçantes.
P : Non….
I : Taisez-vous, monsieur. On en reparlera plus tard……Les experts en graphologie ont découvert qui est l’auteur de ces lettres, Mme. Plumeau…
SP : Non ! Je n’ai pas écrit les lettres dont vous parlez ! C’est le vérité !
I : Calmez-vous, Mme. Plumeau. J’ai pas dit que vous soyez l’auteur. Je sais que vous aviez trouvé le cadavre. Qu’est-ce que vous faisiez quand vous l’avez trouvé ?
SP : J’étais en train de garder le repas dans le garde-manger.
I : Avez-vous trouvé quelque chose de bizarre ?
SP : Bon, je ne sais pas si ce sera bizarre mais j’ai trouvé une diadème cassée de la fille.
I : Mlle. Beauvoir, pouvez-vous expliquer cela ?
C : Oui. Mon père l’avait pour la réparer,
I : Mlle. Château, vous connaissiez Mr. Gâteau ?
M : Non, je ne le connaissais pas. Qui est-ce ?
I : C’est moi qui pose les questions. Vous aviez des affaires personnels avec Mr. Beauvoir, n’est-ce pas ?
M : Non, je n’étais qu’une simple secrétaire.
I : Vous mentez !! Mes informations vous ont vus dans un hôtel, ensemble !!
M : Je ne mens pas. Je l’aimais mais il ne m’aimait pas ! Il était adorable et intelligent. Il me comprenait.
I : Mme. Loi. Depuis combien de temps étiez-vous l’avocate de Mr. Beauvoir ?
SV : Depuis quatre mois.
I : Vous saviez que l’antérieur avocat a apparu massacré il y a trois jours ?
SV : J’en sais rien ! Je pensais qu’il était à la retraite. De toute façon, je ne le connaissais même pas, mais je savais qu’il était un professionnel très respecté.
I : À propos du testament. Est-ce que vous l’avez apporté aujourd’hui ?
SV : Non, il est dans mon bureau.
I : Est-ce que vous l’avez lu ?
SV : Non, monsieur. C’est la famille qui a le droit de le lire, et nous avons un rendez-vous dans trois jours pour sa lecture.

I : J’ai une petite surprise pour vous, madame, et pour vous tous aussi !!
AR : Une surprise ?
AC : Quelle surprise, monsieur ?
P : Oh, mon Dieu ! Qu’est-ce que vous avez fait ?
J : J’ai des nausées ! Je me sens très mal !
S : J’ai mal à la tête !
D : J’ai des nausées aussi !
C : Je crois que je vais bien. Je ne sens rien !
P : Je vais m’évanouir !
I : Je crois que c’est le moment indiqué pour vous communiquer ma petite surprise.
SV : De quoi vous parlez, monsieur ?
J : Qu’est-ce qui se passe ?
AR : Qu’est-ce qu’il y a ?
I : C’est bien le café ?
AC : De quoi parlez-vous ?
D : Du café ? Quoi ?
M : Qui a fait le café ?
P : Pourquoi parlez-vous du café, inspecteur, si vous ne l’avez pas pris ?
I : Je crois que vous savez tous comment Mr. Beauvoir est mort, n’est-ce pas ?
SV : Qu’est-ce que vous voulez dire ?
P : Putain ! Il nous a EMPOISONNÉ !
J : On va mourir !!
D : C’est pas possible !
I : Ouais ! Vous allez mourir ! TOUS ! Mais je veux dire pourquoi vous allez mourir…Je ne suis pas l’inspecteur Clouseau. Je m’appelle Pierre Le Fou.
AC : Pierre ! Tu es vivant !!
AR : Vous le connaissez ?
AC : Ouais ! Il a été mon petit ami il y a treize ans….
C : C’est pas possible, parce que j’ai treize ans…et Antoine est mon père !
I : Oui, ma fille…
C : Ta fille ?
I : Oui, ton père…C’EST MOI !!!!




FIN
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